Ni allez pas !!!

Samedi 20 septembre 2008

Voici donc, vous ne rêvez pas, après l'actualisation tous les 6 mois de mon blog, voici la suite des merveilleuses aventures de Blibluska, nommé très originalement:

Les merveilleuses aventures de Blibluka, la suite (puisqu'il en faut toujours une).
Il s'agit toujours d'un petit livre illustré au format .PDF, cependant il y a des changements au niveau de la forme.
Il y a beaucoup moins de dessins et nettement plus de blabla.

La version que je propose en téléchargement, n'est pas la version définitive, je me réserve encore quelque changements, surtout au niveau de la syntaxe et de l'orthographe (qui n'est toujours pas corrigé).


L'histoire est simple: Ca se passe toujours à Blibluska, cependant pas de petit Stay, là c'est un arbre qui prend la parole. En effet il vient d'apprendre qu'on allait lui couper la tête car il produisait des fruits en pierre.
Il décide donc de raconter son histoire et tout son vécu, a un petit enfant autiste (celui qui a grandit dans un carton, dans le 1er tome, souvenez vous).


J'ai besoin de vos avis:

Il est téléchargeable ici : (je suis con et je clique)
http://dl.free.fr/qjRCSn3Gw 
Par stayzennuh
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Mardi 10 juin 2008

Il y a des certitudes à Blibluska...
Croyez vous que le suicide soit la solution pour en finir avec la tristesse?
Non, car même les fantômes peuvent être malheureux et cela pour toujours parfois...
Ca vous donne encore plus peur de la mort ? Rassurez vous ou tremblez, on peut être malheureux toute sa vie aussi.

Voici, la chronique vraie de deux fantômes, on a oublié leurs noms mais pas leur histoire:

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Ils se sont rencontrés au paradis, l'une venait de mourir et l'autre était mort déjà depuis plusieurs automnes. Aussitôt le courant ectoplasmique passa entre eux, si bien, qu'ils furent rapidement heureux ensembles, chose que l'une connaissait bien mais que l'un découvrait.





Mais, la science progressant tellement vite, on ressuscita l’une contre son gré pour le plaisir de ses proches vivants, laissant l'un seul au paradis.

Il aurait voulu mourir s’il le pouvait encore.

Elle _de son côté_ ne le voulait plus finalement, la vie l'ayant séduite à nouveau.

Voilà comment ils furent séparés, on oublia des tas de choses, on oublia ce qu'ils se dirent exactement lorsqu’ils étaient heureux, on oublia qu'elle l'oublia rapidement, on oublia qu'elle préféra la vie à la mort, mais on n'oublia jamais les mots qu'il lui exprima alors qu’elle n’était déjà plus attentive à ses plaintes.



Me laisseras-tu ta nouvelle adresse ?

 

Lorsque le soleil aura roussi 1000 fois le dos des vacanciers grotesques

Lorsque les oiseaux auront volé 1000 fois le chemin qui nous éloigne

Lorsque les bateaux auront coulé 1000 fois l’espérance des marins

Lorsque mes doigts auront perdu 1000 fois leurs ongles nacrés

Lorsque j’aurai couru 1000 fois le tourment qui nous divise 

Lorsque tu auras tué 1000 fois l’attente qui nous rapproche

Lorsque tu auras bâti 1000 fois la distance qui nous sépare 

Lorsque j’aurai perdu 1000 poumons sans m’essouffler

Lorsque mon cœur aura cogné 1000 fois sans s’abimer

Lorsque mes pieds auront tassé 1000 fois ton souvenir

Lorsque mes yeux auront brossé 1000 fois la mesure

Lorsque ma main aura balayé 1000 fois l’horizon

Lorsque les horloges auront 1000 fois toqués

Lorsque les enfants auront 1000 fois grandi

Lorsque j’aurai maudit 1000 fois le destin

Lorsque les vieux seront 1000 fois crevés

Lorsque les mots m’auront 1000 fois tué

Lorsque je me serai 1000 fois accablé

Lorsque 1000 fois je t’aurai appelé

Lorsque 1000 fois je ne ferai pas

Lorsque 1000 fois j’aurai pu

Lorsque 1000 bagatelles

Lorsque 1000 absences

Lorsque 1000 néants

Lorsque 1000 vides

Lorsque 1000 rien

 

Dis, me laisseras-tu ta nouvelle adresse ?

 

 




Par stayzen
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Samedi 7 juin 2008
Voici les aventures d'El Blazséboï, l'homme-tronc blasé :


Je pleure sans larme de la sécheresse humide, je ris sans dent du vent de dentifrice.

J'ai beau me dire que c'est sympa comme formulation, à trop me le dire, j'arrive à me saouler.

 

Mon vrai problème c'est que J'ai vu encore hier des gens heureux...

 

Ils sont chiants, leur manière de tout attirer vers eux comme ça. Ils sortent le soleil brille, pourtant je vous assure, avant, j'étais dehors et il pleuvait.

Ils sont heureux et à plusieurs en plus, mais sans nous. Ils sont joyeux et ils communiquent, ils m'envahissent... Ils se parlent en souriant car ils savent d'avance que tout ce qu'ils vont dire va être inondé de cette joie visqueuse. Ils ont aussi ce besoin d'asperger les gens de leur bonheur. Ils m'étouffent.

 

Ils me font chier, j'ai parfois rêvé que je brisais leur bonheur, par jalousie. Oui la jalousie il ne me reste plus que ça, lorsque je n'arrive pas moi même à être heureux.

J'ai parfois rêvé qu'ils redevenaient malheureux, plus profond, moins en surface.

Oui, comme ils sont superficiels les gens heureux, ils se contentent de si peu, ils parlent en niaiseries, ils ne prennent pas de risque, ils vivent le bonheur simplement et moi la simplicité ça me fait chier. Ca me fait chier de leur parler en attendant qu'ils fassent l'effort de tomber de leur nuage, ça me fait chier de leur parler en attendant qu'ils se forcent à reprendre un air grave. Ca me fait chier d'avoir en face de moi quelqu'un qui ne comprend pas le malheur. Ca me fait chier d'avoir en face de moi quelqu'un qui ne sait plus ce qu'est qu'être malheureux...!

Bref ça me fait chier de leur parler tout court !

 

Ils me font chier, chier, chier ! les gens heureux sont des CONNARDS !!!!


Par stayzennuh
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Mercredi 28 mai 2008






Jean lombre ou l'ombre de l'homme invisible.
Il est l'homme le plus insignifiant du monde.
Il n'est pas invisible, non, bien qu'il aimerait.
Non il est juste une ombre, mais pas n'importe laquelle.
Celle de l'homme invisible (qui est une vraie Star)



















Un jour, il alla parler à une fée (une vilaine qui plus est)
Mais il ne se passa rien ...















Un jour, il offrit une fleur
Mais il ne se passa rien ...

















Un jour, il se tua
Mais il ne se passa rien ...
Par stayzennuh - Publié dans : stayzennuh
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Jeudi 17 avril 2008
voici une fée, une fée tomate. Elle apparaitera vraisemblablement dans ce qui semble être la suite du petit livre illustré.

Elle m'a été inspiré par 'une vraie fée qui s'ignore, si si je vous assure. J'en dis pas plus de toute façon même le mystère restera fade à côté de la vérité de la nature.

















voici le jeune monsieur Carote, il sera forcément amoureux de la belle fée tomate, mais j'en dis pas plus....

















Puis est venue l'heure de la remise en question...?

J’emmerde la poésie

J’emmerde les belles tournures cachent misère

J’emmerde le papier peint qui couvrant la simplicité du mur

J’emmerde la métaphore qui est à la gourmandise le papier de bonbon

J’emmerde le faux, le brillant, le clinquant qui ne sont là que pour éblouir

J’emmerde la branlette qui rend complexe le simple

J’emmerde le rêve qui rend fade la réalité

J’emmerde l’illusion qui rend obsolète la vérité

J’emmerde le blabla qui étouffe le sens

J’emmerde le semblant qui transforme les sensations

J’emmerde la beauté qui éblouie

J’emmerde la forme qui efface le fond

Je m’emmerde moi qui ne sais pas être simple, vrai et direct


Par stayzennuh
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